Orientalisme et marché de l’art

Le marché de l’art et l’orientalisme. Nous pouvons étudier l’Orientalisme sous un autre angle : celui du marché de l’art. Pour ce faire, nous allons étudier trois ressources numériques. La première est un blog économique de marché de l’art tenu par Robin Massonnaud qui publie un article sous le titre « Au secours les ventes orientalistes reviennent ». La deuxième est une Fiche d’Art traitant de l’Orientalisme sur le site ArtCult, un journal du marché de l’art. Pour finir, la troisième ressource est le site du magasine Jeune Afrique avec l’interview de Véronique Rieffel, auteur d’Islamania et directrice de l’Institut de cultures d’Islam.

Le marché de l’art dans l’Orientalisme suit plus une mode selon l’article « Au secours les ventes orientalistes reviennent ». En effet, l’auteur avoue qu’il y a bien eu une époque de gloire pour l’Orientalisme, à l’époque d’un « orient fantasmé » et où il y avait des artistes influents comme Ingres, Eugène Delacroix, Théodore Chassériau, Léon Gérôme etc. Selon le site ArtCult, l’Orientalisme et l’intérêt pour ce mouvement est né des « échanges remarquables entre l’Occident et l’Orient depuis le XVIème siècle » et du voyage des peintres, de leur découverte des « charmes du Maghreb et du Proche-Orient ». Néanmoins, Robin Massonnaud nous dit que c’est la « montée en puissance des monarchies pétrolières et de certaines belles fortunes du Maghreb et du Machreck » va faire revenir l’intérêt pour l’Orientalisme. Ceci provoque des catalogues de vente épais, remplient d’œuvres orientalistes. Cependant, à partir de là, l’auteur se divise en deux opinions. D’un côté il y a un surgissement d’œuvres oubliées, d’artistes talentueux comme Carle Vernet et son  Cheval mamelouk qui pour lui a toute la légitimité de coûter entre 80 000 et 100 000€. D’un autre côté, il dira lui-même que nous pouvons trouver entre ces œuvres un « bric-à-brac de peintres certains honnêtes mais laborieux et répétitifs, d’autres n’ayant d’artistes que le nom ». En conclusion, pour lui le retour des ventes orientalistes, comme le sous-entend le titre, est plus quelque chose de négatif, tourné vers le domaine économique plus que vers l’art. Il finit par prévenir que même dans les cas des grands artistes « il convient d’acheter avec prudence » car les « peintres orientalistes ont souvent produit à l’excès » et que « tout n’est pas bon même chez les meilleurs ».

Dans un deuxième temps, nous pouvons voir que Véronique Rieffel fait la différence entre l’art oriental du XIXème siècle et celui de l’Islam. Dans son interview, elle révèle qu’elle appelle son livre Islamania pour détourner la mauvaise vision de l’Islam qu’a le monde. Elle essaye de montrer que l’Islam a été une source d’inspiration et qu’il finit par rentrer dans les Beaux-Arts. En effet, elle nous parle par exemple de l’artiste marocaine Majida Khattari qui, après les attentats du 11 Septembre, fait des photos d’anciennes œuvres orientalistes en remplaçant par exemple la cruche d’une femme par une sac en forme de grenade. Ceci est pour Véronique Rieffel, l’exemple que l’image de la femme dans l’orientalisme est importante mais on y a ajouté la violence à laquelle on associe l’Islam à présent. Ce grand mouvement et ce bruit autour de l’Orientalisme est d’autant plus important grâce ou à cause du marché de l’art selon la directrice de l’Institut de cultures de l’Islam. En effet, elle nous dit que le simple fait de parler d’ « art musulman » ou d’« art arabe » fait vendre. Par ailleurs, aujourd’hui nous classifions les artistes dans cet art orientaliste ou musulman sans qu’ils respectent des critères esthétiques. Aujourd’hui, l’orientalisme est plus une étiquette qui fait vendre dans le marché de l’art car les artistes souffrent beaucoup du manque de visibilité. Ils doivent passer par l’occident en portant cette étiquette d’artiste oriental afin de faire vendre.

En conclusion, nous avons vu que le marché de l’art contribue beaucoup à la survie de l’orientalisme. Néanmoins, cette survie se fait soit pour l’importance des pays de production pétrolière, soit pour l’étiquette d’artiste orientaliste qui fait vendre et qui est l’héritage de l’Orientalisme du XIXème siècle.

P.M.

Bibliographie :

Blog de Robin Massonnaud sur le marché de l’art, Article « Au secours les ventes orientalistes reviennent »

http://blogs.votreargent.fr/marche-de-l-art/2013/10/03/au-secours-les-ventes-orientalistes-reviennent/

Site ArtCult:

http://www.artcult.fr/_Peintures/Fiche/art-20-1251186.htm

Magazine Jeune Afrique, Article « Pour en finir avec l’Orientalisme »

http://www.jeuneafrique.com/190335/culture/arts-plastiques-pour-en-finir-avec-l-orientalisme/

 

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Etude sur un site personnel – Orientaliste.Free

ouvrages littérairesLe site Orientaliste.free est un site personnel créé en 1997 par Hervé Lauret. Celui-ci se définit comme un « amateur passionné » qui s’est lancé dans le projet de la création de ce site qui, selon lui, l’a mené à rencontrer de nombreuses personnalités du monde de l’art comme des auteurs, chercheurs, conservateurs et marchands d’art.Capture d’écran (147).png

Nous allons étudier ce site pour voir s’il s’agit d’une source fiable dans la recherche sur le thème que nous traitons, à savoir l’Orientalisme.Capture d’écran (149).png

Pour commencer, nous pouvons voir que l’auteur et créateur du site fait un « CV » pour se donner une certaine légitimé face au lecteur. Il va dans celui-ci, d’abord nous dire qu’il est professeur en Science Physique et Chimie, ce qui n’a apparemment pas grand-chose à voir avec l’Histoire de l’Art. Néanmoins, il poursuit en nous disant qu’il a obtenu un diplôme en Histoire de l’Art à l’université de Grenoble. Il va ensuite expliquer les raisons qui l’ont poussé à créer cette page : la plus importante c’est sa passion qui va le mener à rencontrer des spécialistes qui, à leur tour, vont lui donner les moyens et les connaissances pour pouvoir entretenir son site. Pour finir, il fait référence aux conférences auxquelles il a été convié. Tout ce travail au niveau de la réalisation d’un « CV » sur sa page a pour but, selon nous, de chercher une légitimité  face à ses lecteurs.

Le site a été créé en 1997 et, selon Hervé Lauret, il traite de « la peinture orientaliste de la fin du XIXème et du début du XXème siècle ». Dans son maintien du site, il est « épaulé » par Karim Azouaou et « tous les correspondants du site ». Nous pouvons donc déjà voir qu’il ne s’agit pas d’un travail qu’il réalise seul, d’autant plus qu’il indique lui-même qu’il a acquis des connaissances au fur et à mesure de ses rencontres avec les spécialistes de l’Art. Nous allons donc voir les différentes parties de ce site et également, chercher à savoir s’il nous donne une approche complète ou non de l’Orientalisme.Capture d’écran (147).png

Lorsque nous ouvrons le site, la première chose que nous pouvons voir sur la page c’est le copyright déposé en France sur le coin supérieur droit. Son travail est donc bien reconnu et protégé par le droit d’auteur en France. Par ailleurs, sur le coin supérieur gauche, nous pouvons également voir que le site est accessible en partie en version anglaise. Jusque là, Hervé Lauret nous présente un travail rigoureux qu’il souhaite partager et rendre accessible à plus de monde.

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La page d’accueil nous met directement dans un sommaire. Sur les trois premières options de la ligne il y a : une partie muséale qui nous propose une collection plutôt personnelle d’œuvres orientalistes, puis une « collection de musées » avec des liens qui nous renvoient vers les sites web des Musées où nous pouvons trouver des peinturesCapture d’écran (156).png orientalistes. Au centre, il y a un onglet « Biographies » avec un Index des peintres orientalistes. Lorsque nous cliquons sur celui-ci, nous pouvons trouver un peintre selon son pays d’origine ou alors grâce à une barre de recherche. Lorsque nous sommes entrés dans la page « pays d’origine » nous pouvons maintenant chercher le nom de l’artiste par son initial. Une fois que cela est fait, une liste d’artistes apparaît, classé par ordre alphabétique et présentant une petite biographie du peintre. Pour prendre un exemple, nous allons aller dans « peintres français » puis « C » pour arriver à Theodore Chasseriau. Hervé Lauret va nous donner une rapide biographie de celui-ci en indiquant ses inspirations, son voyage en Afrique et enfin son style.
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Ensuite, nous pouvons voir, à côté, un onglet « L’Orientalisme en peinture, quelques explications » qui nous donne des informations générales sur le mouvement. Il fait une contextualisation historique du mouvement dans une page. Dans une autre, il donne les caractéristiques de celui-ci. « Des peintres voyageurs » traitent d’un aspect important de la peinture orientaliste car le fait de se rendre en Afrique pour rencontrer et vivre cette culture orientaliste était comme un rite de passage. Pour finir, il donne des informations méticuleusement groupées à propos des institutions de l’époque dans laquelle prend place l’orientalisme. L’ensemble de ces pages et de leur contenu sont signés Hervé Lauret avec le copyright français qui l’accompagne.Capture d’écran (166).png

Plus bas dans le sommaire, nous pouvons voir les événements d’ « Actualité » même s’il semblerait que le site n’est pas été actualisé depuis 2014. Ensuite suivent ses « Références » où il va d’abord nous emmener vers les Musées avec une longue liste de Musée en France, en Europe Continentale et Hors d’Europe. De la même façon, la partie Bibliographique est très bien détaillée. Tout d’abord il nous présente les éditions ACR en nous renvoyant vers leur site. Ces éditions sont spécialisées dans les livres d’Art. La liste de livres qu’Hervé Lauret nous présente est sur le thème de l’Orientalisme. Le créateur du site va ensuite nous donner une liste d’ouvrages généralistes, d’ouvrages monographiques, de publications à compte d’auteurs, des publications en langue anglaise et, pour finir, des références générales ou spécialisées, des dictionnaires et des encyclopédies où nous pouvons trouver des informations sur le thème de l’Orientalisme.

Hervé Lauret place tout en bas de son sommaire comme des avis de recherche. D’abord il se concentre sur le Travail Universitaire en cours, en donnant tous les détails sur le projet. Après, nous pouvons trouver un avis de recherche dans le cas où quelqu’un cherche des œuvres d’art ou des documents. Enfin, une liste de recherches en cours avec le nom du peintre concerné suivi du nom du demandeur et ce qu’il recherche avec son contact.Capture d’écran (159).png

A la fin de sa page, il nous présente un moteur de recherche qu’il dit avoir été « fourni par FreeFind » avec un lien hypertexte qui renvoie à la page principale de ce fournisseur de moteur de recherche. Il donne même les lignes directrices pour que la recherche soit menée à bien. Nous avons ensuite un moyen de le contacter par mail et tout en bas, encore une fois, la mention du copyright par Copyright France. Une petite icône avant le copyright a pour description « autres thèmes » et renvoie aux autres sites personnels d’Hervé Lauret. Il y en a un sur la Musique Baroque, un sur la Musique Indienne, un sur l’Art d’Afrique et enfin celui que nous étudions, sur la peinture orientaliste.

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En conclusion, nous venons d’étudier la page Orientaliste.org ou Orientaliste.free qui traite du thème de l’Orientalisme. Nous pouvons dire que l’information sur le thème est assez complète bien que du côté des artistes, les biographies ne soient pas très exhaustives. Par ailleurs, c’est un site qui regroupe beaucoup de ressources comme des ouvrages littéraires, des sites webs, des musées qui sont en lien avec l’Orientalisme.

P. M.

Bibliographie :

Orientaliste.free, site personnel d’Hervé Lauret: http://orientaliste.free.fr/

 

Le contexte historique de l’orientalisme

PHOTOLISTE_20090703163006_egypte_le_general_bonapa_600_Napoléon et la campagne d’Egypte

Pour comprendre ce qu’est l’orientalisme, il nous faut parler du contexte historique et de son apogée au XIXe siècle. Nous allons pour cela nous appuyer essentiellement sur quatre articles numériques, et en particulier sur deux provenant du site Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais, site du Musée et plate forme libre d’accès qui regroupe des textes et articles qui traitent avec sérieux de notre sujet (l’orientalisme et le contexte historique), par des spécialistes en histoire de l’art, qui s’appuient sur une bibliographie intéressante (variés, de nombreux ouvrages). Les deux autres articles sont des plates formes libre d’accès fait par des amateurs, qui certes ne sont pas remis à jour, mais qui peuvent fournir des  informations intéressantes sur notre sujet en histoire de l’art. Le premier est un article sur le contexte historique en Orient au XIXe siècle rédigé par Laurent Hervé, le deuxième est un article histoire de l’art qui traite de manière générale de l’orientalisme.

La thématique de l’orientalisme traverse différents mouvements picturaux essentiellement au XIXe siècle et début XXe siècle tout en s’inscrivant dans une perspective historique importante. On ne peut pas dire que l’orientalisme est un pur mouvement pictural, c’est surtout une source d’inspiration au XIXe siècle pour les artistes et essentiellement les peintres aussi bien de style romantique que néoclassique. L’orientalisme devient objet de curiosité de fantasmes certes au XVIIe siècle mais l’est véritablement au cours du XVIIIe siècle. Nous pouvons citer ici Victor Hugo dans la préface de son ouvrage Orientales publié en 1829 : l’Orient devient « une préoccupation générale ». Il faut savoir que jusqu’à la fin du XVIIe siècle les seules relations qui existaient entre l’Orient et l’Occident étaient d’ordre commerciales. L’Orient et l’Occident se distinguent de par leur religion, leur culturel et se sont affronter maintes fois au cours de batailles, de croisades, de tentatives d’invasions. Mais c’est au XIXe siècle que va apparaître un véritable engouement pour l’Orient : son luxe, son mystère, le merveilleux qui l’entourent et qui inspirent depuis bien longtemps des artistes mais aussi des écrivains et même scientifiques. Va naître un sentiment de découverte, de partage, une envie de voyager et de visiter ces nouvelles contrées orientales. Au XIXe siècle, l’Empire Ottoman commence son déclin tandis que les puissances européennes rivalisent entre elles, pleines d’ambitions colonialistes. Nous pouvons bien entendu parler ici du cas de la France à travers la campagne d’Egypte de Napoléon Bonaparte (1798-1799), mais aussi de la guerre de libération de la Grèce (1821-1829), la conquête d’Algérie (1830). Tous ces évènements marquent le démantèlement progressif de l’Empire Ottoman lié aux rivalités et ambitions coloniales entre la France et l’Angleterre essentiellement, mais surtout l’amorce de l’orientalisme. L’ouverture des portes de l’Orient vont permettre les échanges, des missions et des voyages (notamment d’artistes et de scientifiques) qui vont se multiplier et donner un élan prodigieux à l’orientalisme. Il est important d’expliquer ici avec plus amples détails comment s’est déroulé la campagne d’Egypte menée par Napoléon, pour expliquer l’afflux de nombreux artistes en Orient, et donc l’importance de l’orientalisme durant le XIXe siècle.

L’Angleterre, principal ennemi de la France à cette époque, pour des raisons économiques, confie à Bonaparte l’expédition d’Egypte. C’est donc le 19 mai 1798, qu’un corps expéditionnaire de 38 000 hommes part vers l’Orient, emmenant avec lui une Commission des sciences et des arts constituée de plus d’une centaines de savants et d’artistes. Bonaparte souhaitait accompagner la conquête militaire d’une expédition savante pour mieux connaître l’Égypte antique et moderne.
Le 1er juillet 1798, l’expédition atteint Alexandrie. Les succès militaires mais aussi les défaites vont se succéder et aboutir à la capitulation française en 1801. Néanmoins, les travaux et les études que les savants et les artistes ont consacrés à l’Égypte ancienne mais aussi l’Egypte moderne durant le séjour militaire, sont une incontestable réussite. Malgré des conditions difficiles (chaleur, maladies, insécurité, manque temps et de matériels), ils sont parvenu a recueillir de nombreuses informations importantes rassemblées dans l’ouvrage Description de l’Egypte, ou Recueil des observations et recherches qui ont été faites en Egypte pendant l’expédition française, publié en 1809. En dehors du fait que l’expédition de Bonaparte en Egypte avait pour but de vaincre l’Angleterre, elle permet de créer une fascination des Occidentaux envers l’Orient à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle. A la fin du XVIIIe siècle, des savants européens quittent leurs cabinets, laboratoires, pour découvrir le monde oriental.

Ce sont donc les campagnes napoléoniennes en Egypte qui ont ouvert à la voie à l’engouement occidental pour l’Orient. On se construit un imaginaire de cet autre monde et les artistes sont séduits par cette culture nouvelle, ils l’a racontent en peinture à l’aide de motifs inspirés de l’art arabe mais aussi de l’univers des Milles et une nuits. De nombreux thèmes représentent le monde arabe, (la ville de Constantinople, le proche-orient etc.). Les scènes montre l’exotisme de la vie intime (harems), les villes d’un monde mythique que l’on redécouvre. Mais il ne faut pas oublier que toutes ses représentations sont vues et idéalisés d’un point de vue occidental. C’est donc après  plusieurs siècles, durant lesquels se développait une source d’imagination pour les artistes en quête de sujets exotiques, que l’Orient éveille en ces artistes occidentaux, une curiosité ethnographique à partir du milieu du XIXe siècle. Les peintres désormais s’intéresse davantage à la réalité de ces pays et même pour certains, à partager la vie quotidienne de leurs populations. Les peintres veulent témoigner et garder en mémoire ces pays (par exemple l’Algérie). Les tableaux orientalistes séduisent leurs contemporains, mais ils permettent d’enrichir le regard occidental sur l’Orient, comme nous l’explique notre article sur le site Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais.

C’est donc grâce à cette nouvelle volonté de campagnes, d’explorations et de colonisations, que l’on redécouvre l’Orient. L’orientalisme est à son apogée avec une volonté non seulement de représenter les fantasmes et merveilles que suscitent ces pays orientaux, mais aussi une volonté de mémoire. L’inspiration de l’Orient continuera encore longtemps dans la peinture occidentale sous d’autres formes mais l’enthousiasme du XIXe siècle s’effacera plus tard pour laisser place à de nouveaux courants  plus portés sur la réalité sociale et politique (mouvement réaliste) ou encore des courants purement picturaux voir scientifiques (l’impressionnisme).

Grâce à l’étude de ces nos quatre articles, nous avons une bonne étude documentaire sur le sujet: le contexte historique de l’orientalisme. Certes les deux articles amateurs parle de manière général du contexte historique et du courant artistique mais nous permettent d’approfondir certaines connaissances sur notre sujet. Les deux autres articles issus du site Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais, sont des bases solides et sérieuses pour notre article.

M.G

Bibliographie :

Alain GALOIN, Napoléon Bonaparte et l’Egypte, In : site Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais
http://www.histoire-image.org/site/etude_comp/etude_comp_detail.php?i=1036

Fleur SIOUFFI, L’orientalisme, In : site Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais
http://www.histoire-image.org/site/etude_comp/etude_comp_detail.php?i=223

Laurent HERVE, L’orientalisme, contexte historique, 1997-2005
http://orientaliste.free.fr/textes/contexte.html

http://www.histoiredelart.net/courants/l-orientalisme-17.html